La dogana - Marcelin Pleynet

Cod. Art. 978-88-7848-966-0
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Traduzione e cura di Augustin de Butler e Andrea Schellino, presentazione di Maurizio Cucchi, prefazione di Marcelin Pleynet




Note

Marcelin Pleynet a publié trois versions de La Dogana : une première, accompagnée de lithographies de Pierre Nivollet, en 1994, aux éditions Claude Letessier ; une deuxième, en 1996, dans la revue L’Infini (no 53) ; une troisième, en 1998, à la suite de Notes sur le motif, aux éditions Bernard Dumerchez. C’est cette dernière version – la seule portant une indication de date et de lieu : « Venise, juillet 1991 » – que nous avons traduite.

Une route en Italie (Sansepolcro, 1987-Paris, 1993) figure dans le Le Propre du temps, publié en 1995 aux éditions Gallimard (collection « L’Infini »), recueil distribué en cinq parties : « Théâtre des opérations », « L’Énergie en principe », « La Méthode », « Une route en Italie », « Le Propre du temps ».

La Rive de tous les saints, poésie écrite en 2007, faisait partie d’un projet plus ample, resté inachevé. Elle a été publiée en 2012 en ouverture du dossier de la revue Faire part consacré à Marcelin Pleynet, avec en regard une reproduction du San Crisogono a cavallo de Michele Giambono, peinture conservée dans l’église San Trovaso à Venise.




Nota

Marcelin Pleynet ha pubblicato tre versioni della Dogana: la prima, accompagnata da alcune litografie di Pierre Nivollet, nel 1994, per le edizioni Claude Letessier; la seconda, nel 1996, nella rivista L’Infini (n. 53); la terza, nel 1998, preceduta da Notes sur le motif, per le edizioni Bernard Dumerchez. Noi abbiamo tradotto quest’ultima versione, la sola a presentare un’indicazione di data e di luogo: «Venezia, luglio 1991».

Une route en Italie (Sansepolcro, 1987-Parigi, 1993) figura in Le Propre du temps, pubblicato nel 1995 per i tipi di Gallimard (collana «L’Infini»), raccolta che conta cinque parti: «Théâtre des opérations», «L’Énergie en principe», «La Méthode», «Une route en Italie», «Le Propre du temps».

La Rive de tous les saints, poesia scritta nel 2007, faceva parte di un progetto più ampio, rimasto incompiuto. È stata pubblicata nel 2012 in apertura del dossier della rivista Faire part dedicato a Marcelin Pleynet, con a fronte una riproduzione del San Crisogono a cavallo di Michele Giambono, dipinto conservato nella chiesa di San Trovaso a Venezia.




Marcelin Pleynet par Marcelin Pleynet

Né en décembre 1933 à Lyon. Pas de vie de famille. Mis en pension très jeune, il s’en échappe dès que possible. Voyage à travers la France. Divers métiers. Études fragmentaires et anarchiques. Voyage en Italie, en Hollande, en Angleterre. Publie son premier volume de poésie en 1962 : Provisoires amants des nègres, le titre choque les imbéciles. Le livre est accueilli par Giuseppe Ungaretti, Jean Paulhan, René Char, Louis Aragon et obtient, la même année, le prix Fénéon de littérature.

Marcelin Pleynet est nommé directeur gérant et secrétaire de rédaction de la revue Tel Quel au printemps 1963, poste qu’il occupera jusqu’en 1982. Il devient alors secrétaire de rédaction de la revue L’Infini dirigée par son ami Philippe Sollers et publiée aux éditions Gallimard. Invité comme visiting professor de littérature par l’université de Northwestern à Chicago, où il fait un cours sur Lautréamont, en 1966. Si l’essai qu’il publie sur Lautréamont, en 1967, a une incontestable influence sur l’évolution ultérieure de Tel Quel, son œuvre ne s’en établit pas moins très en marge de ses activités publiques (éditoriales), et plus généralement en marge des divers regroupements et familles poétiques de l’époque.

En 1971, il publie un ensemble d’essais sur l’art moderne, L’Enseignement de la peinture, (vite traduit au Japon, en Espagne, en Italie et aux États-Unis) qui lui vaut une renommée de critique et d’historien d’art dont il ne parviendra jamais tout à fait à se défaire. C’est ainsi qu’à sa création, la chaire d’esthétique de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris lui sera confiée et qu’il ouvrira alors son cours (1987) par une suite de conférences sur la poétique d’Homère.

En compagnie de Roland Barthes, Julia Kristeva, Philippe Sollers et François Wahl, il participe au printemps 1974 à une des premières randonnées d’intellectuels français en Chine. Il en revient fatigué et plus que jamais convaincu que « la poésie qui discute les vérités est moins belle que celle qui ne les discute pas ».

En 1986, il raconte sa vie dans un roman, Prise d’otage, que la société parisienne, qui croit s’y reconnaître, prend pour un roman policier. CQFD.

La vie d’un écrivain n’est jamais riche que de malentendus : voir les volumes de son Journal intime (aux éditions Hachette, Plon, Gallimard, Hermann et Marciana).

Notice rédigée par Marcelin Pleynet en 1988 et revue en 2003 (Dictionnaire des écrivains contemporains de langue française par eux-mêmes, sous la direction de Jérôme Garcin, Paris, Mille et une nuits, 2004 ; 1988 pour la première édition).




Marcelin Pleynet secondo Marcelin Pleynet

Nato nel dicembre del 1933 a Lione. Nessuna vita in famiglia. Messo in collegio giovanissimo, scappa appena possibile. Viaggio attraverso la Francia. Diversi lavori. Studi frammentari e anarchici. Viaggio in Italia, in Olanda, in Inghilterra. Pubblica il suo primo volume di poesia nel 1962: Provisoires amants des nègres, il titolo urta gli imbecilli. Il libro è salutato da Giuseppe Ungaretti, Jean Paulhan, René Char, Louis Aragon e ottiene lo stesso anno il premio Fénéon per la letteratura.

Marcelin Pleynet è nominato direttore e segretario di redazione della rivi­sta Tel Quel nella primavera del 1963, ruolo che ricoprirà fino al 1982. Di­venta in seguito segretario di redazione della rivista L’Infini diretta dal suo amico Philippe Sollers e pubblicata presso le edizioni Gallimard. È invitato come visiting professor di letteratura dall’università di Northwestern a Chicago, dove tiene un corso su Lautréamont, nel 1966. Sebbene il saggio da lui pubblicato su Lautréamont nel 1967 abbia un’incontestabile in­fluenza sull’evoluzione ulteriore di Tel Quel, la sua opera resta molto al margine delle sue attività pubbliche (editoriali), e più in generale al margine dei vari raggruppamenti e famiglie poetiche dell’epoca.

Nel 1971 pubblica una raccolta di saggi sull’arte moderna, L’Enseignement de la peinture, (subito tradotta in Giappone, in Spagna, in Italia e negli Stati Uniti) che gli vale una fama di critico e di storico dell’arte di cui non riu­scirà più a liberarsi. Così, alla sua creazione, gli sarà affidata la cattedra d’estetica dell’École nationale supérieure des Beaux-Arts di Parigi, e inau­gurerà le sue lezioni (1987) con una serie di conferenze sulla poetica di Omero.

In compagnia di Roland Barthes, Julia Kristeva, Philippe Sollers e François Wahl, partecipa nella primavera del 1974 a una delle prime esplorazioni di in­tellettuali francesi in Cina. Ne ritorna stanco e più che mai convinto che «la poesia che discute le verità è meno bella di quella che non le discute».

Nel 1986 racconta la sua vita in un romanzo, Prise d’otage, che la società pari­gina, che crede di riconoscervisi, scambia per un romanzo poliziesco. CVD.

La vita di uno scrittore è sempre ricca di malintesi: si vedano i volumi del suo Journal intime (apparsi presso le edizioni Hachette, Plon, Gallimard, Hermann e Marciana).

Nota composta da Marcelin Pleynet nel 1988 e aggiornata nel 2003 (Dictionnaire des écrivains contemporains de langue française par eux-mêmes, sous la direction de Jérôme Garcin, Paris, Mille et une nuits, 2004; 1988 per la prima edizione).


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